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Les media en parlent (S14.23)

Les titres :

Séries TV : comment elles nous influencent au quotidien

Robert Downey Jr producteur d’une fiction sur la désintox (AlloCiné)

Twitter Takeover Coming to Xbox One as Microsoft Adds 45 New Apps to Console (Variety)

Les audiences de la fiction dans les grands pays européens en 2013 (CSA)

La chaîne Planète+ bientôt gratuite ? (Les Echos)

Didier Bourdon dans la peau de Mr Perrichon pour France 3 (premiere.fr)

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La parenthèse inattendue, un enchantement

Hier, France 2 diffusait le premier numéro de La parenthèse inattendue produite par Adenium TV France, une émission hebdomadaire de 2ème PS. Elle est animée et conçue par Frédéric Lopez, qui a fait de la rencontre authentique avec des personnalités et de l’optimisme (« Feel Good TV ») sa marque de fabrique. Tout comme dans Panique dans l’oreillette et Rendez-vous en terre inconnue, l’animateur attend, dans ce nouveau programme, que ses invités se dévoilent à travers l’échange et le partage d’émotions. Lire la suite de « La parenthèse inattendue, un enchantement »

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Avec Vendredi tout est permis avec Arthur, TF1 innove dans le divertissement

Le programme produit par Satisfaction The Television Agency et animé par Arthur, a été présenté comme « une émission exceptionnelle placée sous le signe de la bonne humeur, du jeu et du rire » pour son lancement, le vendredi 16 décembre 2011 à 23h40. Un second numéro a également été diffusé le 23 décembre 2011. Fort de son succès dans sa phase de test, Vendredi tout est permis avec Arthur a été reconduit en 2012, 2 fois par mois, le vendredi en deuxième partie de soirée.

Le concept

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Quand un programme fait la promo d’un autre programme de la chaine

Hier, M6 diffusait un nouvel épisode de Top Chef, qui a réalisé son record pour la troisième semaine consécutive avec 4.602M de téléspectateurs en moyenne, soit une part d’audience de 20%. En outre le programme était leader sur la cible prisée des ménagères de moins de cinquante ans (30% de pda).

Cette excellente performance n’est certainement pas seulement dû à l’appétence du public pour l’émission mais également au faible résultat, quoi qu’en hausse du prime de TF1 (Parole de Candidat) avec 4.759M de téléspectateurs soit 19.8% de pda. Elle peut néanmoins être porteuse d’audience pour d’autres programmes.

Quelles peuvent être les bénéfices du bon résultat de Top Chef ?

Dans l’épisode de Top Chef diffusé le 5 mars, M6 a eu l’idée de faire participer d’anciennes figures de L’Amour est dans le pré, programme également proposé par la chaîne.

Cette forme de « cross-over » entre les programmes à quelques semaines de la diffusion d’un nouvel épisode de l’émission mettant en scènes des agriculteurs est une idée marketing ingénieuse.

Elle permet de conserver en mémoire les bons moments de saisons précédentes pour les fans, aiguiser la curiosité des téléspectateurs n’ayant pas encore vu le programme (d’autant que les profils des agriculteurs étaient très différents les uns ds autres) et mettre en évidence la cohérence des valeurs des contenus proposés par M6.

Quel est le message de la chaîne  ?

S’appuyant sur la proximité des valeurs des participants aux 2 programmes, M6 fait d’une pierre deux coups. Ces valeurs véhiculées sont en totale adéquation : vertus de la nature, du travail, du respect de la terre… avec une mise en avant des régions, de leurs spécificités mais aussi de leurs points communs.

Ainsi, M6 conforte son positionnement et s’offre une page de pub devant 4.6M d’individus, dans le cœur de cible de l’Amour est dans le pré.

Est-ce le signe d’une évolution du marketing programme ?

Cette nouvelle forme d’autopromotion, n’est en réalité pas si nouvelle que ça…Mais tend visiblement à se développer.

Jusque-là, les chaînes, notamment TF1 et M6, ont développé des fictions autour de leurs animateurs phares, vecteurs d’image de la chaîne et finalement véritables marques media. C’est le cas de Jean-Luc Reichmann, Christophe Dechavanne par exemple pour TF1 et de Valérie Damidot ou encore plus récemment Stéphane Plaza pour M6.

La différence réside dans le profil des individus mis en avant. Là où jusqu’ici les seules figures des chaînes étaient des animateurs (vedettes), désormais, les participants (anonymes) à des programmes deviennent des vecteurs de communication, sous contrainte bien sûr, que leur image corresponde au message que les chaînes veulent diffuser. Cela peut donc exclure la télé-réalité d’enfermement dont les valeurs et les messages sont critiqués.

Miss Blablabla Media.
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La communication est-elle incontournable pour assurer le succès des programmes TV ?

Focus sur le prime-Time…

Les Beaux Mecs et non pas Les Beaux Gosses

En février 2011, La série Les Beaux Mecs créée par Virginie Brac, produite par Tetra Media a remporté le prix de la meilleure série au Festival de Luchon et en octobre 2011, celui de la meilleure série française au Festival du Polar à Cognac.

Plébiscitée par les professionnels, Les Beaux Mecs, avec un casting de haut niveau, une réalisation de grande qualité, avait tous les atouts (ou presque) pour devenir la fiction de référence en 2011… Mais, lors de sa diffusion en prime sur France 2 entre le 16 mars et le 6 avril, l’audience n’était pas au rendez-vous !

Épisodes date de diffusion

nb de téléspectateurs

PDA (%)

1 et 2 mercredi 16 mars

3 491 000

12.9

3 et 4 mercredi 23 mars

2 561 000

9.4

5 et 6 mercredi 30 mars

2 921 000

10,5

7 mercredi 6 avril

2 798 000

11.1

8 mercredi 6 avril

2 680 000

11.4

Avec des chiffres extrêmement décevants, la série n’a pas eu de seconde chance et, s’est vue éconduite pour une seconde saison.

Quelles sont les raisons de cet échec ?

Le titre est le premier contact avec une œuvre, en dehors de l’image. Il doit donc traduire de façon claire, la promesse et surtout ne pas générer de confusion.

Or, la série, Les Beaux Mecs, a été diffusée seulement 2 ans après que le film à succès Les Beaux Gosses soit sorti dans les salles de cinéma. Les titres restent très proches pour des sujets radicalement différents. Le risque de déception est de fait très fort d’autant que les cibles étaient également aux antipodes.

Ces perturbations ont probablement joué en défaveur de la série tant en termes d’attractivité que d’attente.

Les messages que véhiculent un titre et les références auxquels il s’affère sont essentiels. Il s’agit d’un élément de communication.

A quel point la communication est-elle importante dans le lancement d’une fiction ?

Outre le problème lié au titre, Les Beaux Mecs ont subi un vrai manque de communication… Pas d’affichage, pas de passage dans les émissions de plateau pour promouvoir la série. Elle s’est appuyée sur son succès dans les festivals. Ce qui n’est repris, finalement, dans la presse, que par les professionnels. La presse grand public, notamment la presse TV ne s’est pas emparée de l’information et n’a pas non plus porté la série.

Les hommes de l’ombre : dans les coulisses du pouvoir

A contrario, les hommes de l’ombre ont bénéficié de relais presse importants et positifs dans un contexte de communication favorable, compte tenu du sujet, à quelques semaines de élections présidentielles. La série événement de France 2, a su créer un véritable buzz avant même sa diffusion.

Les audiences de la série française de 6 épisodes de 52 minutes, produite par Tetra Media et diffusée entre le 25 janvier et 8 février 2012, ont été au rendez-vous malgré une concurrence féroce sur les autres chaînes (épisodes inédits de Grey’s Anatomy sur TF1, notamment).

Épisodes

Date de diffusion

Nombre de téléspectateurs

PDA (%)

1 Mercredi 25 janvier 5,373 millions

19.5

2 Mercredi 25 janvier 4,933 millions

18,9

3 Mercredi 1er février 4,929 millions

17,4

4 Mercredi 1er février 4,571 millions

17,3

5 Mercredi 8 février 4,604 millions

16,4

6 Mercredi 8 février 4,405 millions

16,6

La problématiques est-elle la même pour les programmes de flux ?

Le contexte n’est pas tout à fait le même pour les divertissements. Aujourd’hui, il s’agit généralement, soit de « One Shot » événements soit de formats étrangers adaptés en France.

Néanmoins, la communication et la mise en avant des programmes est aussi une nécessité. Dans le cas des soirées événements, les téléspectateurs ne sont pas liés à un rendez-vous.

En ce qui concerne les nouveaux formats, ils ont bénéficié du buzz international pour une partie de la population. Il est malgré tout indispensable de créer l’événement et d’informer le public. Le cas de The Voice en est un bon exemple (9.1 millions de téléspectateurs pour son lancement le samedi 25 février 2012).

En conclusion

La nécessité de promouvoir les programmes pour leur donner une vraie chance de trouver leur public n’est plus à prouver. A l’heure du tout numérique et du foisonnement des moyens d’accès aux contenus, eux-mêmes en hausse, cela est incontournable.

La fiction française est encore plus vulnérable que les autres programmes, notamment les séries étrangères, américains ou britanniques. Elle ne peut pas tirer bénéfice de diffusions internationales, ni du buzz, ou du sentiment de frustration et d’attente que cela peut générer…

La communication est efficace et même indispensable en particulier lorsqu’il s’agit de programmes qui n’ont pas le temps de s’installer, comme les « mini-séries » !

La promotion et les modes de communication doivent aussi évoluer et prendre en compte tous les moyens disponibles pour toucher les téléspectateurs (media traditionnels, réseaux sociaux, digital, tournée de promotion)… en fonction de la cible, bien sûr.

Miss Blablabla Media.

Source audience : Mediamat / Médiamétrie
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(En bref) The Voice sur TF1 : audience au top pour le lancement

Le concept « The Voice » a été créé en 2010 par le producteur néerlandais John de Mol avec The Voice of Holland. La version américaine a ensuite été lancée en Avril 2011. De nombreux autres pays ont acheté le format depuis… Talpa et Miditech et Imagine TV pour The Voice India, en Australie, Nine a prévu de diffuser sa version en 2012 tout comme BBC One. En Espagne, Mediaset Espagne a acquis les droits de diffusion pour Telecinco pour septembre 2012. Au Brésil, Rede Globo a également acquis les droits. C’est aussi le cas de SF1 en Suisse. Au Vietnam, le show est actuellement en pré-production pour une diffusion en septembre prochain.

En France, c’est Shine France qui a produit le programme pour TF1

Hier soir, TF1 lançait le premier numéro de l’émission. Présentée par Nikos Aliagas avec un « jury » éclectique formé de Jenifer, Louis Bertignac, Garou et Florent Pagny, le nouveau divertissement de prime a permis à la chaîne d’atteindre un score exceptionnel : 9,1 millions de téléspectateurs soit 38% de pda. TF1 se place très largement en tête des audiences de la soirée. Elle a même attiré 10,4 millions de téléspectateurs en fin d’émission.

Les cibles prioritaires des annonceurs étaient également de la fête :

  • 55% de pda sur les femmes de moins de 50 ans RDA*
  • 62% de pda sur les individus de 15 à 24 ans
  • 61% de pda sur les individus de 15 à 34 ans
Quid de la présence sur les réseaux sociaux ?

 #TheVoice était un des sujets les plus twitter hier soir avec 63 000 tweets pour 15 000 twittos, avec un pic à 10,6 tweets/seconde (source : devant la télé).

Quel enseignements tirés de ce carton d’audience ?

La chaîne a voulu mettre toutes les chances de son côté avec un gros plan de communication. Après le mystère et les rumeurs autour des coaches dont les noms ont été divulgués au fur et à mesure, des bandes-annonces ont été diffusée. En outre, une campagne d’affichage a été mise en place,  Nonce Paolini s’est également exprimé sur RTL chez Yves Calvi (Nonce Paolini RTL le 21/02/2012), c’est dire l’importance de ce lancement.

Bref, un bon plan de communication permet de promouvoir un programme et de lui donner une chance d’attirer le public, averti de la diffusion.

Certes, l’effet de curiosité a dû jouer mais cela montre néanmoins que les téléspectateurs ont de vraies attentes en termes de divertissement de qualité, de nouveauté et probablement de musique.

Miss Blablabla Media.

(source audience : Mediamat / Médiamétrie via TF1)
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(en bref) César 2012 : une compétition difficile et un record historique d’audience

La 37e cérémonie des César diffusée hier soir en clair et en direct par Canal+ a réalisé une audience record tous programmes confondus. Le programme a rassemblé 3,936 millions de téléspectateurs, soit une pda de 18%.
C’est une hausse de 34% par rapport à l’année dernière (2,944 millions soit 14,5%). Ainsi Canal+ se retrouve sur le podium derrière M6 (NCIS Enquêtes spéciales) et TF1 (le grand concours des animateurs) avec respectivement 5,665 millions / 21.3 % et 4,657 millions /20.1 %.

 Un pic d’audience à 4,6 millions de téléspectateurs a été enregistré en fin de cérémonie, avec notamment la remise des César de la meilleure actrice, du meilleur acteur et du meilleur film, précise Canal + dans son communiqué.

 Pourquoi un tel succès ?

Les films présentés ont eu, pour la grande majorité, un succès en salle et dans les divers festivals (Cannes, Golden Globes,…). Ainsi la presse a relayé les information et participé à la promotion des oeuvres à travers les articles, invitations sur les plateaux, etc…  Quant aux acteurs, ils étaient pour la plupart connus du grand public tant à travers les films de cinéma qu’à la télévision, notamment Jean Dujardin et Omar Sy.

La compétition s’annonçait, en outre, difficile ; le palmarès n’était pas perceptible…

Le casting et cette incertitude ont probablement attiré un public plus large que d’habitude. Bref, tous les ingrédients étaient là et la cuisine à bien prix !